
Ce soir de mars, j’ai enfin réussi ma fondue : il suffisait d’un geste que personne ne m’avait montré
Quand le printemps pointe à peine, il y a ces soirs encore frais où la table réclame du fromage qui chante et du pain qui croustille. Dans l’air, une odeur d’ail discret, un vin blanc sec qui frissonne au fond du caquelon, et des enfants qui guettent la première nappe brillante comme une promesse. Pourtant,…









