
Je croyais mon enfant trop jeune pour parler de consentement : la pédopsychiatre m’a indiqué l’âge exact pour aborder le sujet et les signaux silencieux à surveiller
Neuf ans. C’est l’âge qu’avait ma fille quand j’ai réalisé, un peu tard, que je n’avais jamais vraiment abordé la question avec elle. Le consentement, ce mot qu’on associe trop souvent aux adolescents ou aux adultes, semblait appartenir à un monde bien éloigné de ses cahiers de CM1 et de ses parties de billes dans…









